Vodéclic est une plateforme de didacticiels vidéo maintenant gratuite. Vous trouverez plus de 940 vidéos (à ce jour) sur la bureautique, la sécurité, internet, etc. et cela sur Mac ou sur Windows.
Les vidéos sont réalisées par des professionnels de la formation, ce qui ne gâche rien ! Mais ce n’est pas tout : le format, en plus d’être assez léger à visionner en petit ou en plein écran sur votre ordinateur, peut également être téléchargé pour être vu sous forme de podcast.
Tout aussi sympa et utile, mais cette fois fait par des amateurs motivés, il y a Télétut.
Certains verront là, c’est sûr, un moyen de s’épargner de longues et pénibles heures à jouer les “hot lines” auprès des leurs connaissances.
Le micro-learning (petites formations) est un autre concept du e-learning, qui, comme son nom l’indique, présente des sessions de formation de plusieurs fois quelques minutes sur plusieurs jours. Une idée qui profite des avancés techniques du web2 et qui trouvera certainement sa place dans le contexte du Droit Individuel à la Formation.Les arguments avancés en faveur du micro-learning : dans cette vidéo et le “flashpaper” sur le site de “microlearning.net” sont clairs et suffisants pour avoir une idée précise de ce qu’est le “micro-learning” et sur ce qu’il apporte. Cependant, pour chipoter un petit peu, c’est l’association dans cet ordre des mots “micro et pédagogie” qui me dérange le plus sur leur site. “Micro-pédagogie” : littéralement “petite pédagogie”.
Bien sûr, « micro-pédagogie » cela ne revient pas à dire, dans le contexte de la micro-formation, que moins la formation est longue et moins la part de pédagogie est importante. En tout cas, je l’espère.
Mais voilà, c’est deux mots associés et l’interprétation que j’en fais me donne l’envie de parler de la part manquante de la pédagogie dans les formations (e-learning ou autres), car elle n’est pas toujours aussi présente qu’elle le devrait. Mais cela s’explique, cela coûte cher en temps et c’est finalement ce que voit le moins un non spécialiste de la formation lorsqu’il achète le produit. Il existe beaucoup de projets basés sur de nouveaux concepts, de nouveaux outils ou de nouveaux supports, qui ne s’appuient pas sur une pédagogique adaptée et qui finalement passent à côté des objectifs initiaux de formation. Bien entendu, ce n’est pas une généralité… heureusement !
Un projet Québécois de micro-formations de Ressources humaines en ligne, sur le site des Technocompétences (Comité sectoriel de main d’oeuvre et technologie de l’information et des commnications).
C’est peut être un peu statique pour du e-learning, le format flash utilisé pour ces micro-formations ne les rend pas plus dynamiques. La forme n’est pas l’intérêt de ces formations, il est surtout question du fond. Ces micro-formations sont particulièrement intéressantes pour le management des ressources humaines ou pour ceux qui voudraient avoir des arguments pour renégocier leur salaire.
L’oreal et netdivision se sont mis de mèche pour réaliser un outil de simulation pédagogique décoiffant au premier abord : hair be12. L’objectif pédagogique étant d’acquérir les réflexes propres à un travail dans un salon de coiffure, notamment au niveau de la relation avec le client.
Le langage utilisé et la création de votre personnage montrent directement quelle est la cible de cette “simulation”. En ce qui me concerne j’ai trouvé, parmi les avatars tous jeunes, grands, bronzés, musclés et très branchés, un personnage conforme à mon apparence physique (voir l’image) … que ceux qui me connaissent cessent de rire !
Une fois que vous aurez retiré l’emballage graphique franchement réussi de cette simulation qu’allez-vous trouver ? et bien quelque chose d’assez statique qui ressemble terriblement à un Questionnaire à Choix Multiple : un exercice plus proche de l’évaluation que de la formation. Les points abordés, découlant pourtant du bon sens en matière de relation client, ne seront pas inutiles à certains.
Vous retrouverez la sempiternelle mascotte “burlesque” et ingénue propre à la e-formation peu inspirée (sur le même principe que le trombone ou le chat de “Word”) . Rien de bien nouveau ni de très créatif finalement du point de vu pédagogique. Cependant et compte tenu de la qualité esthétique et le fait que ce produit ne passe pas à côté de sa cible me laisse penser que je devrais plus surement placer ce billet dans la catégorie Marketing & Formation que dans celle de jeux & simulations.
On le sait depuis longtemps l’immersion linguistique est ce qu’il y a de mieux pour apprendre les langues.
Oui mais, tout le monde ne peut se permettre de partir plusieurs mois ou plusieurs années pour apprendre une langue. C’est là qu’interviennent les nouvelles applications du e-learning et des espaces virtuels. En effet, ils ne sont pas rares ce qui pensent que Second Life (ou ce qui suivra de plus moderne) facilitera l’apprentissage “sédentaire” des langues à travers des salles de classes et de contextes culturels virtuels. Pour exemple, cette animation du “english village” sur Second Life.
L’idée étant avant tout de présenter ce que l’on peut faire avec Wink, mais tant qu’a faire j’en profite pour expliquer comment télécharger des fichiers sur Rapidshare.
Pour ceux qui ne savent pas encore, Rapidshare est un site allemand qui vous permet de stocker des fichiers sur internet et de les partager : un fichier contenant des photos de famille ou des dossiers trop lourds pour être envoyer par mail. Vous pouvez stocker jusqu’à 100 Mo par envoie et vous pouvez les récupérer, sans abonnement, par wagon de 100 Mo toutes les heures.
Cliquez ICI ou sur l’image pour commencer le tutoriel et télécharger le fichier de démonstration directement sur rapidshare ICI